Deux, trois ou quatre facteurs peuvent être étudiés par cette méthodologie expérimentale. Le plan d'expériences construit dans ces conditions aboutit à un modèle mathématique permettant de prédire les propriétés d'une formulation dans un domaine expérimental. Le modèle mathématique est représenté graphiquement par un volume d'isoréponses (graphique 2). En fixant l'un des paramètres (l'axe C dans l'exemple), on obtient une surface d'isoréponses (graphique 3).
La définition du domaine expérimental permet de gagner un temps considérable. A partir de notre cahier des charges, on donne au logiciel des fourchettes de quantité de matières premières définies à l'aide des matrices vues précédemment. A partir de ces fourchettes, le logiciel définit un domaine qui répond à nos exigences. Au delà de ce domaine l'incertitude augmente. Les surfaces d'isoréponses : chaque surface correspond à une même réponse face à un critère défini (prix, efficacité, ...) : chaque point de cette surface correspond à une formule différente mais avec un même niveau de réponse au critère (voir graphique 3).
Dans l'exemple ci-dessous, le domaine expérimental est une sphère, le critère d'évaluation est l'efficacité des différentes formules possibles.
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